L'amour... destin, là aussi ?!

baisers

Voici trois belles histoires d'amour...

La première est une histoire comme on aime les entendre, car elle nous rappelle les contes de fées et donne espoir.

Dix jours après la naissance de son deuxième enfant en Angleterre, Emma Ray, 34 ans, perd connaissance, frappée par une attaque cardiaque, et tombe dans un profond coma.

À l'hôpital, son mari Andrew tente par tous les moyens de la sortir de son état. Les médecins lui disent qu'elle peut se réveiller dans les prochains jours, les prochains mois, ou tout simplement jamais. Dans la chambre d'hôpital, Andrew fait jouer les pleurs de leur bébé et la chanson de leur mariage. À ses côtés, leur fille crie : «Réveille-toi maman!». Il prend la main de sa femme, lui dit qu'il l'aime, qu'elle doit se réveiller. Mais rien n'y fait.

Après deux semaines, découragé, Andrew se penche au-dessus du lit d'hôpital de sa femme et la supplie: «Emma, si tu m'entends, je t'en prie, embrasse-moi». Et là, miracle. Emma tourne la tête, avance ses lèvres et les pose sur celles de son mari. «Ce qui s'est produit dépassait mes rêves les plus fous. Je ne pouvais pas le croire!» se confie-t-il au journal anglais Daily Mail. Les médecins, témoins de ce baiser miraculeux, ont été tout aussi surpris par la réaction de la patiente. Pourquoi et comment cela a-t-il pu être possible? La science n'a pas toujours de réponse.

Mais même si ce baiser l'a sortie du coma, Emma a dû continuer à se battre, passant régulièrement d'un état conscient à un état inconscient. Son cerveau a manqué d'oxygène lorsque son coeur s'est arrêté de battre. Elle doit donc composer avec et batailler contre d'importantes pertes de mémoire. Après avoir passé deux ans dans un hôpital spécialisé, elle a pu retourner vivre chez elle, auprès de sa famille.

«La réhabilitation est très difficile parce que j'ai perdu beaucoup de ma mémoire. J'aimerais par-dessus tout aller mieux, pouvoir me déplacer toute seule et retrouver ma mémoire. Mon mari m'aide pour tout, sans lui, je ne sais pas ce que j'aurais fait.» Andrew, lui, est tout simplement heureux et reconnaissant d'avoir sa femme et la mère de ses enfants à ses côtés, tel un prince charmant qui retrouve sa Belle au bois dormant...

La deuxième, en partie britannique, elle aussi... quand le destin amoureux se fait attendre et finit par arriver !

Steve Smith et Carmen Ruiz-Perez, 42 ans, se sont mariés vendredi dernier. Les amoureux s'étaient rencontrés et fiancés alors que la jeune femme était venue étudier en Angleterre.

Après une relation d'un an, le couple s'est séparé quand Mlle Carmen Ruiz-Perez est rentrée en France. Quelques années plus tard, M. Smith lui a envoyé une lettre pour reprendre contact, une lettre que la mère de Carmen a posée sur le manteau de la cheminée mais qui a glissé derrière.

Ce courrier est resté perdu pendant une décennie avant que la cheminée ne soit retirée lors de travaux. La jeune femme, qui était restée célibataire, a hésité avant d'appeler son premier amour et lui donner rendez-vous à Paris quelques jours plus tard.

"Quand on s'est retrouvé, c'était comme dans un film. Nous avons couru dans l'aéroport pour se tomber dans les bras. Nous sommes retombés amoureux. Trente secondes après s'être vus, on s'embrassait." raconte Steve Smith.

"Aujourd'hui, nous sommes mariés, je suis content que cette lettre ait finalement eu le but que j'espérais." 

 

Et voici la 3ème, très forte également.

Un couple américain, marié depuis 72 ans, est mort en Octobre 2011 main dans la main dans un hôpital, à exactement une heure d'intervalle. La manière dont leur histoire s'achève révèle la force de leurs liens :

"Ils faisaient toujours tout ensemble, comme s'ils suivaient une règle", a déclaré leur fille, Donna Sheets, âgé de 71 ans. Mercredi, Gordon Yeager, âgé de 94 ans, et sa femme Norma, âgée de 90 ans, ont voulu prendre leur voiture pour se rendre de la petite ville de State Center dans l'Iowa, où ils vivaient, jusqu'à la grande ville voisine. Mais un accident a stoppé net leur trajet. Tous deux été conduits à l'hôpital, en soin intensif, ils soufraient de nombreuses fractures et d'autres blessures. Mais même dans de telles circonstances, à aucun moment ils n'ont cessé de penser l'un à l'autre. Lorsque les médecins se sont rendu compte que leur état ne s'améliorait pas et qu'ils étaient condamnés, ils ont été places dans une chambre double et installés dans des lits placés côte à côte, de manière à ce qu'ils puissent se tenir la main.

Gordon Yeager est mort à 3h38, sa femme l'a suivi exactement une heure plus tard. Il ne respirait plus depuis longtemps, mais sa famille a constaté avec étonnement que les battements de son coeur continuaient à apparaître sur la machine à laquelle il était branché. L'infirmière leur a expliqué qu'il s'agissait en fait des pulsations du coeur de sa femme qui se ressentaient à travers sa main.

 

L'amour que je nous souhaite de vivre à toutes et tous est un amour où chacun s'y retrouve, a sa place, dans un espace d'échange et de liberté à savoir que chacun puisse s'exprimer et vivre aussi ce qu'il a à vivre en se réalisant que ce soit sur le plan personnel, social, professionnel ... en adéquation avec ses aspirations et ses idéaux ...

Je suis une personne indépendante qui ne considère pas la relation amoureuse comme une bouée, un palliatif, une solution (à quoi ?!), la perte de sa liberté, non pas du tout, ce serait un leurre absolu. Une relation amoureuse réussie est celle où on réalise qu'on se réalise, où on s'épanouit en étant plus que jamais, plus qu'avant, soi-même parce que l'autre le souhaite, le favorise et y contribue. L'amour entre deux êtres ne doit pas être générateur de concessions, de privations, de choses ou de projets ou de désirs sur lesquels on doit faire une croix, pas du tout, sûrement pas.

L'amour que je conçois fait apparaître, éclore, naître ou renaître des choses qui n'étaient pas ou enfouies en soi. L'amour est un révélateur, un moteur ... tout plein de choses comme ça. Et là il n'est pas seulement question de destin mais aussi de libre-arbitre, de désir profond de vivre ce qui nous correspond et nous fait du bien.